
Le Mouvement E.Leclerc a participé à la réunion de l’équipe de France de l’électrification initiée par le Président de la République à l’Elysée, le mardi 26 mai. L’occasion pour l’enseigne de présenter une série d’engagements en matière de mobilité électrique, de logistique et de rénovation énergétique de ses sites.
Dans la continuité du Plan d’électrification des usages présenté par le Premier ministre en avril 2026, Emmanuel Macron a réuni l’ensemble des acteurs, industriels innovants, entreprises engagées et financeurs, autour d’un objectif commun : électrifier en profondeur les usages et tous les secteurs de l’économie française. L’équipe de France de l’électrification a ainsi rassemblé plusieurs acteurs majeurs de l’énergie, de la distribution et du BTP, aux côtés de RTE, Enedis et de la Fédération des industries électriques, électroniques qui de communication (FIEEC), afin d’identifier les leviers concrets permettant d’accélérer l’électrification des usages en France et de soutenir la hausse de la demande en électricité.
Identifier les freins qui restent à lever
E.Leclerc a participé à la table-ronde animée par Monique Barbut, ministre de la transition écologique, sur le thème des solutions, aux côtés de Stellantis, Electra, Octopus Energy et EDF. Au-delà des échanges sur les conditions nécessaires au déploiement massif des usages électriques sur le territoire, la table-ronde a été l’occasion, pour Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique pour les centres E.Leclerc, de rappeler les engagements du Mouvement en faveur de l’électrification et, plus largement, de la décarbonation : « Cette rencontre élyséenne est l’opportunité d’échanger très concrètement sur les freins qui restent à lever pour accélérer l’électrification en France. Chez E.Leclerc, nous sommes convaincus qu’il n’y aura pas de transition énergétique durable si des acteurs économiques ne prennent pas leur part de responsabilité. La mobilité électrique restera théorique tant qu’elle demeurera trop coûteuse pour une grande partie des Français. C’est pourquoi E.Leclerc investit massivement dans le déploiement de bornes de recharge accessibles partout sur le territoire, ainsi que dans la transformation de ses sites et de sa logistique. »
Accélérer sur trois chantiers
Le patron du Mouvement a ainsi annoncé l’accélération sur trois chantiers.
D’abord sur la mobilité électrique avec l’ambition de disposer de 10 000 points de charge d’ici 2030, dont des bornes rapides et ultrarapides, pour un investissement supérieur à 200 M€. Engagé depuis 2013 sur la mobilité électrique, le distributeur a lancé, le 30 janvier dernier, son offre de recharge de véhicule baptisée Charge E-Lec, avec déjà plus de 3 000 points en France.
Le Mouvement E.Leclerc poursuit également l’électrification de ses transports, que ce soit sa flotte en propre ou celle de ses prestataires partenaires, avec un plan d’infrastructure de recharge déployé sur ses bases logistiques. Les trois-quarts des camions des coopératives régionales roulent déjà au HVO100, un biocarburant qui réduit de 90% les émissions de gaz à effet de serre par rapport au diesel.
Enfin, côté bâtiment et énergie, le Mouvement prévoit 2,3 Mds€ d’investissement d’ici 2035. Avec, à la clé, rénovation énergétique, électrification et sortie du gaz. En magasin comme sur les outils logistiques, l’enseigne engage la transformation de son parc immobilier.
Cette accélération concrétise la stratégie de décarbonisation présentée par le Mouvement E.Leclerc en avril 2025 (validée SBTi) : réduire de 50% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035. Ces engagements sont notamment opérés par Siplec E.Leclerc, la coopérative énergie et non-alimentaire du Mouvement.
C.B.
