
À l’occasion du Salon International de l’Agriculture 2026, Intermarché et le Groupement Mousquetaires annoncent le lancement de six nouvelles filières avec le concours de ses partenaires agricoles français. Après une année 2025 marquée par des accords structurants, le Groupement poursuit son engagement en faveur d’une agriculture durable, compétitive et mieux rémunérée qui couvre, sur les rayons traditionnels, 9 filières et plus de 200 producteurs.
En 2026, Intermarché franchit une nouvelle étape en lançant six filières agricoles : haricots verts, pommes de terre frites, épeautre, Morbier, champignons (blanc et brun) et salade Iceberg. Les contractualisations avec les partenaires agricoles de ces filières d’une durée de 3 ans illustrent la volonté du Groupement de bâtir des partenariats solides, fondés sur un engagement de volumes sur la durée, une visibilité sur les prix et un plan de progrès. La signature de plusieurs d’entre eux a lieu lors du Salon International de l’Agriculture sur le stand de l’INTERFELtémoignant ainsi d’un ancrage fort au sein des filières.
Ces nouveaux contrats pluripartites portent notamment sur 4 500 tonnes de pommes de terre frites, 1 500 tonnes d’épeautre, 350 tonnes de Morbier, 220 tonnes de haricots verts, 500 tonnes de champignons et 1 million de pièces de salade Iceberg. Chaque engagement s’articule autour de volumes sécurisés et d’un mécanisme de révision basé sur des indicateurs objectifs.
« Avec ces six nouvelles filières, nous consolidons notre engagement à long terme aux côtés des producteurs français. Nous couvrons ainsi 9 filières des rayons traditionnels et plus de 200 producteurs, auxquels s’ajoutent nos milliers de partenariats préexistants avec Agromousquetaires. La contractualisation constitue aujourd’hui l’un des leviers les plus efficaces pour apporter stabilité économique, garantir l’origine France et répondre aux attentes des consommateurs. », explique Thierry Cotillard, Président du Groupement Mousquetaires.
Une dynamique engagée dès 2025 avec trois filières
Dans la continuité de ses engagements historiques initiés par Agromousquetaires sur les filières lait, porc et bœuf, l’année 2025 avait marqué une accélération notable avec la contractualisation avec de nombreux partenaires agricoles sur trois filières clés : la poire, le reblochon et le bœuf junior.
Le contrat poires, signé pour trois ans, porte sur plus de 4 500 tonnes et permet une valorisation intégrale de la production, entre le marché du frais et l’industrie. Concernant le reblochon, le volume initial de 100 tonnes a été porté à 225 tonnes en 2026 grâce à l’arrivée d’un nouveau partenaire. Enfin, la filière bœuf junior, structurée sur des engagements allant de 3 à plus de 10 ans selon les producteurs, vise à mobiliser 100 éleveurs d’ici fin 2026, puis 200 d’ici 2029.
Le Groupement a également mis en place un contrat de longue durée de 20 ans signé entre Solarys et la coopérative Conserve Gard afin de structurer la filière poires et pêches. Cet engagement permet de sécuriser les vergers français, d’encourager des pratiques agroécologiques et d’amortir des investissements agricoles particulièrement conséquents.
Un programme d’expansion pour anticiper les besoins des filières
Dans la continuité de cette stratégie, le Groupement engage dès à présent un travail de fond sur les filières les plus sensibles ou les plus stratégiques pour la souveraineté alimentaire, afin d’anticiper les tensions futures et d’étendre la période de vente origine France.
Pour 2027, les réflexions portent notamment sur plusieurs filières fruits (framboise, myrtille, pêche‑nectarine, cerise) et légumes (courgette, ail, oignon, carotte bio, pomme de terre grenaille).
Dans un second temps, un travail sera mené sur les filières animales et fromagères telles que le fromage de chèvre, le Saint‑Nectaire, la dinde et le poulet.
Ces pistes s’inscrivent dans une démarche proactive visant à renforcer durablement les liens avec les producteurs partenaires du Groupement et à sécuriser les matières premières agricoles françaises, dans un contexte marqué par les défis climatiques et le renouvellement des générations. Elles permettent également d’anticiper d’éventuels risques de pénurie et d’accompagner l’évolution des modes de consommation.
C.Bu
