
En août, Ramdam Social lance une opération d’affichage sur des vitrines Franprix parisiennes, au moment de l’année où Paris se vide le plus. Sans budgets d’achat d’espace et sans trafic garanti.
« Franprix a dit oui à cette idée loufoque sans hésiter, et c’est exactement pour ça que ce partenariat fonctionne aussi bien depuis deux ans. C’est aussi l’une des premières enseignes à avoir cru dans notre projet », souligne Julie Boureau, cofondatrice de Ramdam Social. Le calendrier n’est pas un accident, c’est le point de départ de la campagne. Chaque été, les Parisiens désertent la capitale et c’est le moment qu’a choisi Ramdam Social pour communiquer.
Un dispositif offert par Franprix
Franprix a prêté ses magasins, sans contrepartie financière. L’entreprise à mission s’est occupée de la pose de la dépose. Les visuels seront ensuite photographiés et diffusés sur les réseaux et auprès de la presse pour toucher un public bien plus large que celui qui passe réellement devant en août. Résultat : « une campagne conçue pour un trottoir vide, qui finit par voyager partout sauf sur ce trottoir », souligne, non sans humour, le communiqué. Avec des punchlines comme : « Cette pub est en édition limitée : limitée aux quelques Parisiens encore à Paris », ou encore « Pour que les Parisiens voient cette affiche en août, on aurait dû la mettre à Marseille ».
Pour chaque paquet de chips ou de sablés vendu, Ramdam Social reverse 10% du chiffre d’affaires à des associations partenaires françaises et locales : Banques Alimentaires, Restos du Cœur, Secours Populaire, Dons Solidaires… C’est d’ailleurs le modèle de la marque toute l’année, dans environ 4 500 points de vente.
C.B.
