
Le leader de la volaille réaffirme sa production française, et multiplie les initiatives sur la transparence.
Première marque de volaille en France et présente dans près de sept foyers sur dix, Le Gaulois n’a pas à justifier son leadership. Mais il doit le défendre ! Dans un marché sous pression, où les MDD avancent, où les importations s’installent durablement et où le consommateur arbitre avec une précision croissante, la marque a fait un choix : ne pas transiger. La promesse tient en une formule, répétée, assumée, désormais structurelle : toutes les volailles Le Gaulois sont nées, élevées et préparées en France. « Le Gaulois, c’est la marque du bon vivre à la française », résume Caroline Bruon, directrice marketing. Dans un rayon où plus d’un poulet sur deux est d’origine étrangère, cette posture ne relève pas du marketing défensif, c’est un marqueur de différenciation à part entière. La marque l’a traduit jusque dans le détail : l’Origin’Info figure désormais sur ses produits élaborés, avec une lisibilité étendue aux ingrédients secondaires, blé, lait, fromage. « Nous voulons plus de transparence, y compris sur ce qui ne se voit pas », insiste Caroline Bruon. Sur le plan nutritionnel, 80 % des références affichent un Nutri-Score A ou B, démarche volontaire dans un secteur qui n’y est pas contraint.
Une offre élargie
L’origine et la qualité ne font pas, seules, une marque désirable. Le Gaulois en est conscient. Son positionnement grand public s’appuie sur une offre étendue qui couvre l’ensemble des espèces (poulet, dinde, pintade, canard) et tous les usages, du brut cru aux confits cuisinés. Face à la montée en puissance des protéines végétales, la marque a lancé une gamme Le Gaulois Végétal, forte de sept références, dont les dernières Crousty Aiguillettes qui font leur entrée chez Carrefour et Intermarché, avec des protéines de blé et de pois cultivées en France. « Les consommateurs ne remplacent pas la volaille par le végétal, ils s’y tournent, aussi, en complément », observe Caroline Bruon. Une lecture qui réconcilie les deux univers plutôt que de les opposer.
Côté activation, la marque déploie un plan multicanal assumé : la télévision pour la couverture et le retour sur investissement, TikTok pour séduire les jeunes générations, la presse pour valoriser les gammes culinaires premium. Et chaque été, le Tour de France : dix ans de partenariat, huit chars cocotte en caravane, un jeu 100 % gagnant en magasin. Le dernier grand temps fort, autour des 40 ans de la marque, a généré une hausse de 13 % des volumes. Un résultat qui dit l’essentiel : derrière la solidité d’un leader, il y a encore une marque capable de créer de l’élan.














