
Petit Navire lance un dispositif inédit permettant aux consommateurs de vérifier la conformité de leur boîte de thon.
Avec « Faites le test », Petit Navire invite les consommateurs à faire vérifier, par un laboratoire accrédité, la conformité et la teneur en mercure de leur boîte de thon. Ce dispositif de transparence est destiné à apporter des réponses concrètes aux interrogations qui ont pu émerger sur la présence de mercure dans le thon. Petit Navire, marque emblématique du quotidien des Français, propose des produits de la mer simples, accessibles et riches en nutriments essentiels. Consommée par près d’un Français sur deux, la marque place la qualité et la sécurité alimentaire au cœur de ses engagements pour offrir une alimentation saine et responsable.
« Faites le test », un dispositif pour permettre à chacun de vérifier
Du 24 mars au 5 mai 2026, Petit Navire propose aux consommateurs de faire vérifier la teneur en mercure de leur boîte de thon éligible. Dans la limite de 1 000 tests, pris en charge par la marque, les participants pourront s’inscrire sur un site internet dédié (faitesletest.fr.) et envoyer leur produit à un laboratoire indépendant et accrédité. Les analyses seront réalisées dans un cadre scientifique rigoureux et selon les protocoles définis par les autorités publiques. Les participants recevront, sous 15 jours, un résultat clair, individuel et transparent, précisant la teneur mesurée dans leur produit.
« Chez Petit Navire, nous sommes convaincus que la confiance se construit par les faits. Avec cette initiative, nous souhaitons apporter des repères scientifiques et permettre à ceux qui le souhaitent de vérifier par eux-mêmes la conformité² de leur produit. Cette démarche s’inscrit dans notre engagement de long terme pour une alimentation simple, saine et responsable », précise Alexis Jacquand, Directeur Général de Petit Navire.
Un cadre réglementaire strict et une transparence totale
Le mercure est un élément naturellement présent dans l’environnement, amplifié par les activités humaines. Il provient du cycle géologique de la Terre, circule dans l’air, se dépose dans les océans et peut se retrouver dans les poissons, notamment dans les espèces prédatrices comme le thon.
Afin de garantir la sécurité des consommateurs, les autorités sanitaires européennes ont mis en place un cadre réglementaire strict et protecteur, fixant un seuil maximal de 1 mg de mercure par kilo pour le thon, établi sur la base d’évaluations scientifiques. Les contrôles réalisés par la filière sur les huit dernières années montrent des teneurs en moyenne trois fois inférieures à la limite réglementaire.
Chez Petit Navire, ces contrôles sont effectués à réception du poisson et sur produit fini, avec le support de laboratoires indépendants accrédités. En février 2025, les conserveurs ont publié l’ensemble des résultats des contrôles réalisés ces dernières années et ont annoncé le doublement des contrôles afin de réaffirmer leur engagement de transparence sur le sujet : « Du mercure dans le thon, faisons le point ensemble. »
C.Bu
