
Pour relever un plat ou pour agrémenter un féculent, les sauces froides et chaudes s’imposent dans le placard des Français. Ces derniers affichent leur curiosité en craquant pour de nouvelles saveurs. Par Sidonie Wathier
« L’assaisonnement est parfait. » Cette remarque, à la fin d’un repas, satisfait toujours les hôtes. Certains s’évertuent à élaborer une recette transmise de génération en génération, d’autres privilégient la praticité. Dans tous les cas, la recherche de saveurs s’impose. Sur le marché, le segment des sauces chaudes connaît une croissance de + 8,5 % en volume et + 7,2 % en valeur (+ 243 millions d’euros de chiffre d’affaires) et celui des froides, + 4,7 % en volume et + 5,1 % en valeur (+ 412 millions d’euros de CA). Les sauces tomates poursuivent leur évolution avec + 2,2 % en volume et des ventes en valeur stables pour un chiffre d’affaires de plus de 671 millions d’euros. « Les consommateurs sont en quête de nouveautés, des saveurs dans l’air du temps, ce qui explique fortement l’essor des recettes piquantes, remarque Adeline Dubosq, responsable de marque La Tourangelle. Ils font attention à ce qu’ils achètent, certes,




