
Au premier semestre, l’immobilier commercial français confirme sa résilience, mais la reprise reste polarisée entre actifs de premier plan et secondaires. par Cécile Buffard
Le marché de l’immobilier commercial français au premier semestre 2026 se distingue par une forte sélectivité, une tension persistante sur les emplacements prime et une polarisation accrue entre actifs de premier plan et actifs secondaires, rapporte CBRE. L’année 2026 s’inscrit dans la continuité d’un environnement économique marqué par la prudence des ménages et la faiblesse de la croissance. La croissance du PIB demeure faible, à -0,1 % sur la même période, et le pouvoir d’achat continue de s’éroder, pesant sur la demande intérieure et, par ricochet, sur l’activité



